Au Nova HR Summit 2026, Federico Vergallo revient sur les promesses et les limites de l’intelligence artificielle en RH, avec une conviction : l’automatisation doit préserver la capacité à reconnaître les talents singuliers.
Un CV peu adapté aux outils d’IA peut-il faire passer un recruteur à côté d’un talent ?
Lors du Nova HR Summit, organisé le 15 octobre 2026 à l’Automobile Club de France, à Paris, Federico Vergallo, fondateur de Quest Human Capital, cabinet de conseil RH, recrutement et formation basé au Luxembourg, partage les enseignements du panel qu’il a animé sur les compétences durables et les compétences de rupture.
Parmi les réserves exprimées : le risque qu’un recrutement trop automatisé laisse échapper des profils dont le CV n’est pas optimisé pour ces outils. Une inquiétude qu’il partage, tout en rappelant que les biais existent aussi chez les humains. Pour lui, repérer un potentiel exige de regarder au-delà de ce qui figure dans le CV.
L’IA ouvre également des possibilités de transmission. Federico Vergallo retient notamment le mentorat inversé, qui permet aux plus jeunes d’accompagner leurs collègues expérimentés dans la découverte de ces outils. Une manière de valoriser leur contribution et de renforcer leur appartenance à l’entreprise.
Face à l’évolution rapide du travail, il place enfin l’adaptabilité au cœur des compétences à développer : continuer à apprendre, évoluer avec son environnement et, lorsque c’est possible, anticiper ses transformations.
Dans l’interview ci-dessous, Federico Vergallo explique comment conjuguer les apports de l’IA avec l’attention aux personnes et aux potentiels qui font la richesse du recrutement.
Federico Vergallo, Quest Human Capital